Chez l'arabe

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Inspiré d'événements réels vécus par l'auteur, Chez l'Arabe s'ouvre sur le portrait inoubliable d'une femme qui mène une vie parfaite dans sa maison en briques avec persiennes noires et géraniums rouges aux fenêtres. Bientôt, elle fait face à l'impossible - une maladie terrible, un mari qui cherche ses boutons de manchette pour sortir le samedi soir, l'intendance des liens délicats qui l'unissent à sa mère. Elle cherche d'abord à survivre, puis elle prend le temps de se demander : « Et maintenant, où en suis-je ? » Suivent une série d'histoires interconnectées racontant les épreuves traversées par ceux et celles qui souffrent, prisonniers de leur mal, mais aussi de leur confort, de leur maison, de leur mariage. À ces récits de nature autobiographique viennent se greffer quelques autres, racontant des vies fictives, mais marquées par des faits criants de vérité. Les êtres qu'on y rencontre sont bousculés dans leur routine par de vieux souvenirs, aussi bien que par des apparitions soudaines ou des nouvelles inattendues. Les histoires de Mireille Silcoff respirent l'authenticité et la complexité de l'existence ordinaire. Débordantes d'observations caustiques et d'intelligence universelle, elles nous touchent là où ça fait mal, là où ça fait du bien, et explorent sans ménagement ce qu'on appelle, dans tous les milieux, la condition humaine.

Les libraires craquent

  • Commenté dans la revue Les libraires par Marie-Lyse Legault, librairie Du Soleil

    Mireille Silcoff a subi plusieurs opérations à cause d’une maladie qui la privait de liquide cérébro-spinal, ce liquide qui permet à notre cerveau de baigner dans notre tête sans se heurter à notre crâne. Ces interventions l’ont clouée au lit pendant des mois et elle a su mettre sa convalescence à profit. Elle livre ici un recueil intelligent, sensible et incroyablement élégant sans toutefois être prétentieux. Les personnages sont charmants ou détestables, mais jamais ennuyants. Les nouvelles de Silcoff parlent d’amour, d’envie et d’infidélité, elles racontent la vie avec espoir ou nostalgie en passant du je au il/elle avec une plume qui rappelle celle d’Alice Munro. Un livre magnifique, traduit par Daniel Grenier, à lire et à offrir.

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Nos 20 couvertures préférées de 2016

Par publié le

Si l’habit ne fait pas le moine, n’est-ce pas d’abord la robe qui nous séduit? Dans quelle mesure la couverture d’un livre influence-t-elle l’achat? En ce mois de décembre, l’équipe des Libraires a envie de lever son verre de bulles aux illustrateurs, photographes et graphistes des plus beaux livres québécois parus cette année. Voici donc le résultat de cette concertation : un « top 20 » des beautés d’ici! Au fait : aucun prix à gagner, sauf nos sourires ravis.   1- Au-delà de la forêt de Nadi

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